Lomic Le tient sur une journée si vous marchez vite, sur deux si vous voulez voir le nourrissage des loups sans courir. Un seul billet couvre le parc animalier et les attractions, sans supplément. Ouvert du 4 avril au 27 septembre 2026.
Le parc animalier et les attractions sont sur le même terrain, sans barrière et sans second ticket. Vous passez des girafes au grand huit en six minutes de marche.
Quatorze attractions ouvrent dès 90 cm, dont onze sans accompagnateur payant. La zone Petits Sabots en regroupe six dans un rayon de cent mètres, à l'ombre.
Vingt-six lodges en bois font face aux enclos des herbivores. Le petit déjeuner arrive sur la terrasse et l'accès au parc démarre trente minutes avant l'ouverture publique.
Cent quatre-vingts places assises à l'ombre près de l'étang, glacières acceptées, aucun contrôle à l'entrée. Vous n'êtes pas obligé de dépenser un euro de plus que le billet.

Trente-quatre manèges répartis sur cinq zones. Le Rapace lance ses trains à 82 km/h sur une chute de 32 mètres, Le Vol du Milan suspend les jambes dans le vide sur 620 mètres de rail, et les Tonneaux de la Besbre vous ressortent trempé. Sept valent la file, nous vous disons lesquelles et à quelle heure.

Neuf cents animaux sur vingt-huit hectares, en enclos ouverts plutôt qu'en cages. Loups d'Europe, girafes, rhinocéros blancs, otaries et une volière de rapaces en vol libre. Les trois nourrissages publics de la journée sont annoncés à l'entrée et se remplissent vite.

Vingt-six cabanes sur pilotis, de quatre à six couchages, orientées vers la plaine des herbivores. Vous vous réveillez avec les zèbres à cinquante mètres. Deux jours de parc sont inclus et l'entrée anticipée change complètement la première heure de visite.
Un parc de cette taille se juge à sa densité, pas à son compteur. Lomic Le annonce trente-quatre attractions sur quarante-deux hectares, ce qui donne une marche moyenne de quatre minutes entre deux manèges. C’est court. Vous ne passerez pas la journée à traverser des parkings.
Notre position est nette : sept attractions justifient un détour, une douzaine sont agréables, et le reste occupe les enfants pendant que les parents s’assoient. Voilà comment nous les classons après trois visites en pleine saison.
Le Rapace ouvre le bal. Lancé à 82 km/h sur une première chute de 32 mètres, il reste le seul coaster du parc à imposer 1,40 m. La file grimpe à quarante minutes entre 11h et 15h en juillet. Arrivez à l’ouverture, ou attendez 17h.
Le Vol du Milan suspend les jambes dans le vide sur 620 mètres de rail. Moins rapide que Le Rapace, plus désorientant, et nettement plus supportable pour un adolescent qui teste ses limites. La file dépasse rarement vingt minutes.
Les Tonneaux de la Besbre ferment la série. Deux chutes d’eau, un tonneau pour six personnes, et une certitude : vous ressortez trempé. Le parc loue des ponchos à 4 euros à l’entrée du manège. Apportez le vôtre.
Quatorze attractions acceptent les enfants dès 90 cm, dont onze sans accompagnateur adulte payant. C’est le vrai argument du parc pour les familles avec de jeunes enfants, et il est plus solide que la liste de sensations fortes.
Le Petit Train du Bocage tourne en continu sur une boucle de 1,2 km et traverse trois enclos. Comptez douze minutes. Les Chaudrons, version locale des tasses, tournent assez lentement pour que personne ne finisse malade. La Roue des Sabots monte à neuf mètres et suffit largement à un enfant de cinq ans.
La zone Petits Sabots regroupe six attractions dans un rayon de cent mètres, avec des bancs à l’ombre et deux points d’eau. Si vous venez avec des moins de six ans, installez-vous là après le déjeuner et ne bougez plus.
Tout le parc se lit avec trois chiffres : 90 cm, 1,20 m et 1,40 m. En dessous de 90 cm, sept attractions restent ouvertes avec un adulte. Entre 90 cm et 1,20 m, quatorze s’ouvrent. Au-delà de 1,20 m, il n’en reste que trois interdites.
Mesurez votre enfant chez vous, chaussures aux pieds, avant de partir. La borne à l’entrée de chaque file est stricte et les agents ne négocient pas. Un enfant à 1,38 m ne montera pas dans Le Rapace, même en pleurant.
La majorité des visiteurs entre et tourne à droite, vers les sensations fortes. Faites l’inverse.
Commencez par le parc animalier à l’ouverture, quand les animaux sont actifs et les allées vides. Rejoignez Le Rapace vers 10h30, pendant que la file est encore courte. Déjeunez tôt, vers 11h45, quand les autres font la queue aux manèges. Reprenez les attractions entre 13h et 15h, au moment où les familles migrent vers les spectacles animaliers.
Cette rotation fait gagner entre une heure et une heure trente sur une journée de forte affluence. Nous l’avons testée trois fois en août, dont un 15 août.
Trois spectacles tournent chaque jour : les otaries à 11h30 et 16h, les rapaces en vol libre à 14h30, le nourrissage des loups à 15h30. Les horaires bougent en basse saison, alors fiez-vous au panneau de l’entrée plutôt qu’au site.
Le vol de rapaces est le meilleur des trois. Neuf oiseaux, dont deux pygargues, sur une arène ouverte de quarante mètres avec le bocage en arrière-plan. Comptez vingt-cinq minutes et arrivez un quart d’heure avant si vous voulez les gradins du haut.
Le parc a un défaut réel, et il concerne la restauration. Trois points de vente pour quarante-deux hectares, tous concentrés dans l’allée centrale, avec des files de vingt minutes entre 12h et 14h. Les prix suivent la moyenne française, autour de 14 euros le menu adulte, mais l’attente reste pénible avec des enfants fatigués.
Le pique-nique est autorisé et cent quatre-vingts places assises attendent à l’ombre près de l’étang. Apportez la glacière. Vous économiserez une cinquantaine d’euros pour une famille de quatre et vous éviterez le pire moment de la journée.
Les Chaudrons, dans la zone Petits Sabots. Ouvert dès 90 cm, accompagnateur non payant.
Cinq formules, et une seule est vraiment un piège selon le profil. Le billet 1 jour daté est le moins cher, mais il ne se rembourse pas et l’Allier vous offrira au moins un après-midi de pluie sur la saison. Le pass saison devient rentable à la deuxième visite, ce qui en fait un mauvais calcul pour un touriste et un bon pour un habitant de Moulins ou de Digoin.
| Formule | Adulte | 3 à 11 ans | Ce que vous obtenez | À prendre si |
|---|---|---|---|---|
| Billet 1 jour daté | 34 € | 27 € | Parc animalier et 34 attractions, date fixée à l'achat | Vous venez hors juillet et août et la météo est stable |
| Billet 1 jour libre | 39 € | 31 € | Même accès, valable n'importe quel jour de la saison | Vous préférez décider la veille au matin |
| Pass 2 joursMeilleur rapport | 52 € | 42 € | Deux journées consécutives, parking inclus | Vous avez des enfants de moins de 8 ans, ou vous venez de loin |
| Nuit en lodge | 268 € | incluse | Lodge 4 personnes, 2 jours de parc, entrée 30 min avant l'ouverture, petit déjeuner | Vous voulez marcher dans les allées avant tout le monde |
| Pass saison | 79 € | 63 € | Accès illimité du 4 avril au 27 septembre, 10 % sur la boutique | Vous habitez à moins d'une heure de route |
Tarifs 2026 hors promotions. Gratuit en dessous de 3 ans. Le parking coûte 8 € la journée sauf sur le Pass 2 jours et le lodge.
Pour une famille de deux adultes et deux enfants sur une journée, comptez 122 € de billets plus 8 € de parking. La même famille en Pass 2 jours paie 188 € sans parking, soit 66 € de plus pour une deuxième journée entière. Rapporté à l’heure de parc, la deuxième journée revient moitié moins cher que la première.
Le lodge à 268 € remplace les deux billets et une nuit d’hôtel à Dompierre, qui tourne autour de 95 €. L’écart réel est donc de 80 € environ, contre une demi-heure d’avance dans un parc vide et un réveil face aux zèbres.
N’achetez pas le billet 1 jour daté pour un week-end de juillet. Vous paierez 5 € de moins et vous perdrez le droit de reporter, alors que les orages de fin d’après-midi ferment Le Rapace et Le Vol du Milan pendant une heure ou deux.
Ne prenez pas le pass saison sur un coup de tête si vous habitez à plus d’une heure. À 79 €, il faut trois visites pour battre le billet libre, et trois visites supposent trois trajets. Une famille qui vient de Clermont-Ferrand rentabilise rarement.
La meute de loups d’Europe, neuf individus, nourrissage public à 15h30.
La moitié des visiteurs vient pour les manèges et repart en parlant des girafes. Ce n’est pas un hasard. Vingt-huit des quarante-deux hectares sont occupés par le parc animalier, et la conception privilégie de grandes plaines ouvertes plutôt qu’une succession de cages alignées.
Concrètement, vous marchez sur des passerelles en bois et des chemins creux, avec des fossés et des haies vives à la place des barreaux. Sur la plaine africaine, rien ne coupe le regard entre vous et les zèbres sur cent quatre-vingts mètres.
Les animaux ne se répartissent pas uniformément dans la journée, et c’est la première chose que personne ne vous dit à l’entrée. Les carnivores dorment entre 12h et 15h. Les herbivores broutent en continu. Les primates sont actifs le matin.
Arrivez à l’ouverture, à 10h, et faites les loups, les lynx et les chimpanzés en premier. Gardez les girafes, les rhinocéros blancs et les zèbres pour le milieu d’après-midi, quand tout le monde fait la queue aux attractions et que la plaine est presque vide.
Les otaries sont l’exception : elles ne s’observent qu’aux deux représentations de 11h30 et 16h. En dehors de ces créneaux, vous verrez un bassin et un rocher.
Trois enclos sortent du lot. La meute de loups d’Europe compte neuf individus sur trois hectares boisés, ce qui est rare en France pour un parc de cette taille. Le nourrissage de 15h30 se regarde debout, derrière une vitre, et dure huit minutes.
Les rhinocéros blancs partagent leur plaine avec les autruches et les zèbres. Le trio cohabite réellement, sans séparation, et l’effet depuis la passerelle haute vaut le détour. Le troisième est la volière de rapaces, quarante mètres de long, avec deux pygargues à queue blanche qui volent au-dessus des gradins à 14h30.
Un parc animalier reste un lieu où des animaux vivent enfermés, et présenter cela comme un sanctuaire serait malhonnête. Lomic Le participe à quatre programmes européens d’élevage, dont ceux du rhinocéros blanc du Sud et du lynx boréal, et deux naissances de lynx ont rejoint un programme de réintroduction en 2024.
Cela ne règle pas la question de fond. Si l’idée vous met mal à l’aise, la partie attractions se visite seule et le billet ne vous oblige à rien. Nous préférons le dire plutôt que de vendre une image de réserve naturelle.
La ferme pédagogique, à l’entrée du secteur animalier, permet de toucher les chèvres naines et les moutons d’Ouessant. Les enfants de trois à six ans y passent facilement quarante minutes, et c’est souvent leur meilleur souvenir de la journée.
À l’inverse, la plaine asiatique déçoit. Les cerfs et les antilopes restent loin des chemins, il n’y a aucun point d’observation surélevé, et un enfant de cinq ans ne verra que de l’herbe. Passez vite, ou coupez par le sentier des étangs.
Cinq vues prises entre 10h et 21h, de l’ouverture des allées jusqu’aux lodges allumés. Rien n’a été photographié depuis une nacelle ou un drone : c’est ce que vous voyez debout, à hauteur de visiteur.
Dormir dans un parc de loisirs sonne comme un supplément marketing. Ici, l’argument tient à une seule ligne du règlement : les résidents entrent trente minutes avant le public. Cette demi-heure vaut plus que le lit.
Les vingt-six cabanes se répartissent en deux modèles. Le lodge Plaine accueille quatre personnes sur trente-deux mètres carrés, avec une chambre double, une cabine à deux lits superposés et une salle d’eau. Le lodge Bocage monte à six couchages sur quarante-quatre mètres carrés.
Tous sont sur pilotis, orientés vers la plaine des herbivores, avec une terrasse en bois et deux fauteuils. Le chauffage fonctionne, ce qui compte en avril et fin septembre quand l’Allier descend à sept degrés la nuit.
Pas de télévision, pas de cuisine. Une bouilloire, un petit réfrigérateur et des prises. Le petit déjeuner arrive dans un panier déposé sur la terrasse entre 7h30 et 8h30, selon le créneau choisi la veille.
Le parc ouvre au public à 10h. Les résidents accèdent aux allées à 9h30. Trente minutes dans un parc animalier vide, au moment où les soigneurs commencent leur tournée et où les carnivores sont encore actifs, ne ressemblent à aucun autre moment de la journée.
Utilisez-les pour les loups et les chimpanzés, pas pour les attractions : les manèges ne tournent qu’à partir de 10h de toute façon. C’est l’erreur classique des premiers séjours.
Le lodge Plaine démarre à 268 € la nuit pour quatre personnes en avril, mai, juin et septembre. Il monte à 342 € en juillet et août. Le lodge Bocage ajoute environ 70 € dans les deux cas. Le tarif inclut deux jours de parc, le parking et le petit déjeuner.
Pour comparer honnêtement : deux adultes et deux enfants en Pass 2 jours paient 188 € de billets. Une chambre familiale à Dompierre-sur-Besbre ou Diou tourne entre 85 € et 110 €. Le total hors parc s’établit donc autour de 285 €, soit à peu près le prix du lodge en basse saison.
En juillet, l’écart se creuse et le lodge devient un choix de confort, pas d’économie. Assumez-le comme tel.
Les week-ends de juillet et d’août partent entre janvier et mars. Les nuits de semaine en mai et juin restent disponibles jusqu’à trois semaines avant, souvent au tarif basse saison, avec un parc nettement moins fréquenté.
Notre créneau préféré est la deuxième quinzaine de juin, du lundi au jeudi. Les journées sont longues, les scolaires sont partis, et les files d’attente aux attractions tombent sous les dix minutes.
Les lodges sont proches les uns des autres, à huit mètres environ, et les terrasses se font face en quinconce. L’isolation phonique entre cabanes est correcte, mais une terrasse animée à 22h s’entend. Si vous couchez de jeunes enfants tôt, demandez les numéros 19 à 26, en bout de rangée côté étang.
Nous avons filmé une journée entière, de la file d’entrée à 9h50 jusqu’au dernier tour du Rapace à 18h40. Pas de montage publicitaire, pas de drone : une caméra à l’épaule et le trajet réel d’une famille de quatre.
Vous y verrez les temps d’attente affichés en vrai, la zone Petits Sabots à l’heure creuse, le nourrissage des loups filmé depuis les gradins du fond, et la file de restauration à 12h30 qui reste le mauvais moment de la journée.
La séquence des lodges, à partir de la cinquième minute, montre l’entrée anticipée de 9h30 et ce que donne la plaine africaine sans personne dessus.
Tout ce qui suit vient de trois visites en 2025 et 2026, un jour de semaine en mai, un samedi de juillet et un dimanche de septembre. Les horaires et les tarifs changent, le reste tient.
Lomic Le se trouve à quinze minutes de Dompierre-sur-Besbre par la D779, et à vingt minutes de Diou. Depuis Moulins comptez cinquante minutes, depuis Vichy une heure dix, depuis Clermont-Ferrand une heure quarante, depuis Lyon deux heures vingt par l’A89 puis la N7.
La gare la plus proche est Dompierre-Sept-Fons, sur la ligne Paris Nevers Roanne. Il n’existe aucune navette. Sans voiture, prévoyez un taxi, environ 28 € l’aller, et réservez le retour avant d’entrer dans le parc.
Le parking compte mille cent places sur terrain stabilisé. Il coûte 8 € la journée, gratuit avec le Pass 2 jours et pour les résidents des lodges. Arrivez avant 10h15 un samedi de juillet si vous ne voulez pas marcher six cents mètres depuis la rangée du fond.
La saison va du 4 avril au 27 septembre 2026. Ouverture quotidienne de 10h à 19h en juillet et août, de 10h à 18h le reste du temps, et fermeture de la billetterie une heure avant.
Les trois pires jours sont les samedis de la deuxième quinzaine de juillet, le 15 août et le premier dimanche de septembre. Les meilleurs sont les mardis et jeudis de mai et de juin, hors ponts, quand la fréquentation tombe sous les deux mille visiteurs et que les files ne dépassent pas dix minutes.
Septembre reste sous-estimé. Les journées sont encore chaudes, les scolaires sont rentrés, et les animaux se montrent davantage qu’en plein été.
Des chaussures fermées, parce que vous marcherez entre huit et onze kilomètres sur des chemins de terre et des passerelles en bois. Une gourde, il y a sept fontaines gratuites indiquées sur le plan. De la crème solaire, la plaine africaine n’a aucune ombre entre 12h et 16h.
Un change complet par enfant si vous comptez faire les Tonneaux de la Besbre. Le poncho loué à 4 € couvre le buste, pas les jambes ni les chaussures.
Une glacière si vous pique-niquez. Elle passe l’entrée sans contrôle, et les cent quatre-vingts places à l’ombre près de l’étang se prennent avant 12h15.
Les allées principales sont carrossables et les passerelles disposent de rampes à cinq pour cent. Onze attractions sur trente-quatre accueillent les fauteuils, avec transfert nécessaire sur sept d’entre elles.
Les poussettes circulent partout sauf sur le sentier des étangs, qui reste gravillonné et étroit. La location coûte 9 € la journée à l’entrée, ce qui n’a d’intérêt que si vous venez en train.
Pour deux adultes et deux enfants : 122 € de billets, 8 € de parking, environ 56 € si vous déjeunez sur place, 12 € de glaces l’après-midi. Le total honnête s’établit autour de 198 €.
Avec un pique-nique et deux gourdes, vous descendez à 142 €. C’est l’écart le plus simple à obtenir sur une journée de parc, et il ne coûte rien d’autre que dix minutes de préparation la veille.
Trois points de restauration couvrent les quarante-deux hectares. La Grange, dans l’allée centrale, sert des plats chauds autour de 14 € le menu adulte. Le Comptoir du Bocage fait des sandwiches et des salades entre 7 € et 11 €. Le kiosque de la plaine africaine se limite aux glaces et aux boissons.
Tous les trois se concentrent sur trois cents mètres, ce qui explique les files de vingt minutes entre 12h et 14h. Décalez le déjeuner à 11h30 ou à 14h15 et vous passez en cinq minutes.
Il manque un vrai point d’eau chaude pour les biberons. Le personnel de La Grange en fournit sur demande, gratuitement, mais rien ne l’indique nulle part. Demandez au comptoir plutôt que de chercher.
Première visite, nous sommes arrivés à 11h20 un samedi de juillet. Nous avons perdu quarante minutes au parking et à la billetterie, puis nous avons enchaîné sur Le Rapace au pire moment. Résultat : trois attractions avant le déjeuner.
Deuxième erreur, avoir gardé le parc animalier pour la fin. À 17h, les carnivores venaient de se réveiller mais les enfants ne tenaient plus debout après huit kilomètres de marche. La partie la plus intéressante du parc s’est faite au pas de course.
Troisième, avoir sous-estimé les Tonneaux de la Besbre. Personne n’avait de change et nous avons roulé une heure quarante avec quatre personnes trempées. Le sèche-linge à pièces existe, près des casiers, à 3 € le cycle. Nous ne l’avons découvert qu’à la visite suivante.
Une journée complète suffit pour voir l’essentiel si vous arrivez à l’ouverture et que vous ne traînez pas au déjeuner. Comptez six à sept heures de marche effective. Avec des enfants de moins de huit ans, ou si vous voulez les trois spectacles et les grandes attractions sans courir, deux jours restent plus confortables. Le Pass 2 jours existe précisément pour ça et revient à 66 € de plus pour une famille de quatre.
Les mardis et jeudis de mai et de juin, hors ponts et hors vacances scolaires. La fréquentation descend sous deux mille visiteurs et les files d’attente tombent à dix minutes ou moins. Septembre fonctionne aussi très bien. À l’inverse, évitez les samedis de la seconde moitié de juillet, le 15 août et le premier dimanche de septembre, où Le Rapace dépasse régulièrement quarante minutes d’attente entre 11h et 15h.
Oui, sans restriction et sans contrôle des sacs. Cent quatre-vingts places assises à l’ombre attendent près de l’étang, plus une quarantaine de tables dispersées dans le secteur animalier. Les glacières et les sacs isothermes passent l’entrée. Pour une famille de quatre, le pique-nique économise environ cinquante-six euros par rapport à un déjeuner sur place, et vous évite la file de vingt minutes qui se forme entre 12h et 14h.
Trois seuils gouvernent tout le parc. En dessous de 90 cm, sept attractions restent accessibles avec un adulte. Entre 90 cm et 1,20 m, quatorze s’ouvrent, dont onze sans accompagnateur payant. Au-delà de 1,20 m, seules trois restent interdites, et Le Rapace exige 1,40 m. Mesurez votre enfant chez vous avec ses chaussures. Les bornes à l’entrée des files sont strictes et les agents ne font aucune exception.
Le parc reste ouvert. Les attractions à sensations ferment pendant les orages, généralement une à deux heures, et rouvrent dès que la foudre s’éloigne. Le parc animalier ne ferme jamais et les animaux sont souvent plus actifs par temps couvert. Aucun remboursement n’est prévu, et c’est la raison pour laquelle nous déconseillons le billet 1 jour daté en juillet : le billet libre coûte cinq euros de plus et vous laisse reporter.
Le parc est accessible par la D779, à quinze minutes de Dompierre-sur-Besbre. Le parking compte mille cent places sur terrain stabilisé et coûte 8 € la journée, gratuit avec le Pass 2 jours et pour les résidents des lodges. La gare de Dompierre-Sept-Fons se trouve à une quinzaine de kilomètres mais aucune navette ne dessert le parc, donc prévoyez un taxi et réservez le retour dès votre arrivée.
Le billet 1 jour daté n’est ni remboursable ni échangeable une fois la date choisie. Le billet 1 jour libre s’utilise n’importe quel jour de la saison, ce qui règle la question de la météo. Le Pass 2 jours impose deux journées consécutives. Les nuits en lodge s’annulent sans frais jusqu’à quatorze jours avant l’arrivée, puis la première nuit reste due. Vérifiez les conditions au moment de l’achat, elles évoluent d’une saison à l’autre.
Oui, et un nombre non négligeable de visiteurs le fait. Le billet est unique, il n’existe pas de tarif réduit pour le seul parc animalier, mais rien ne vous oblige à monter dans quoi que ce soit. Vingt-huit des quarante-deux hectares sont consacrés aux animaux et vous pouvez y passer la journée entière. Si l’idée d’un parc à manèges vous rebute, sachez que les deux zones sont visuellement séparées par la ligne d’étangs.
Pas tous. Les carnivores dorment entre 12h et 15h, les primates sont surtout actifs le matin, et les otaries ne s’observent qu’aux représentations de 11h30 et 16h. Les herbivores, eux, broutent en continu et restent visibles du matin au soir. L’ordre de visite compte donc autant que la durée : loups, lynx et chimpanzés à l’ouverture, girafes, zèbres et rhinocéros en milieu d’après-midi.
Les allées principales sont carrossables et les passerelles ont des rampes à cinq pour cent. Onze attractions sur trente-quatre accueillent les fauteuils, dont sept avec transfert. Les poussettes passent partout sauf sur le sentier des étangs, gravillonné et étroit. Des poussettes se louent à 9 € la journée à l’entrée. Deux sanitaires adaptés sont installés, l’un près de l’entrée, l’autre à mi-parcours du secteur animalier.
Pas obligatoire, mais utile deux jours par an : le 15 août et le samedi qui suit le 14 juillet, où la billetterie sature en milieu de matinée. Le reste du temps vous achetez sur place sans attendre plus de dix minutes. Les lodges, en revanche, se réservent tôt : les week-ends de juillet et d’août partent entre janvier et mars, et il ne reste presque rien après Pâques.
Oui, une centaine de casiers à l’entrée principale, à 4 € la journée en illimité. Ils acceptent un sac à dos de taille moyenne mais pas une valise. Prévoyez une pièce ou une carte, le monnayeur n’accepte pas les billets. Un second point de casiers, plus petit, se trouve à l’entrée des Tonneaux de la Besbre, utile si vous voulez y laisser vos affaires sèches le temps du tour.
Saison 2026 ouverte du 4 avril au 27 septembre. Billets à partir de 27 € pour les 3 à 11 ans, gratuit en dessous de 3 ans.
Guide rédigé après trois visites complètes du parc entre mai 2025 et juin 2026, dont une nuit en lodge Plaine. Tarifs, horaires et hauteurs relevés sur place et recoupés avec la billetterie. Nous corrigeons cette page à chaque changement de saison.
Publié le 12 avril 2026 · Mis à jour le 29 août 2026